Voici donc le numéro de novembre, suivant la règle du généreux retard des fées du logis.
Est-ce un effet de la gueule de bois « post-électorale » ou une conséquence indirecte des premiers frimas ?
L’équipe des Fées du logis (nous) a dû faire face à une très grave pénurie de textes.
Carole, qui se dévoue depuis fort longtemps pour assumer le rôle difficile de rédac-chef et metteuse en page,
s’est retrouvée avec deux pauvres texticules de rien du tout à une semaine de la mise en ligne.
Après avoir raclé les fonds de tiroirs et pris leur courage à deux mains (écrivant donc avec les pieds),
certaines Fées du logis ont réussi l’exploit complètement dingue de fournir un petit quelque chose à vous mettre sous la dent.
Tout ça pour vous dire que, comme nous sommes des personnes formidables et qu’en participant aux Fées du logis, nous le sommes
devenues encore plus, nous devons faire face à moult sollicitations dans la vraie vie. Du coup, cela a entraîné pour certaines d’entre
nous un gavage sauvage de notre emploi du temps et nous sommes forcément moins disponibles pour faire vivre cette revue,
pourtant chère à nos petits cœurs.
Comme en témoignent certaines rubriques en souffrance et la minceur de certains sommaires,
nous avons besoin d’aide.
Ce n’est pas qu’on souhaite de désengager de la revue, que nenni ! Mais il faut reconnaître que là,
si de nouvelles bonnes volontés ne se joignent pas à nous, nous risquons de céder à la tentation de passer à un rythme bimestriel,
ce qui entraînera une chute sans fin vers le trimestriel, semestriel, annuel, bi-annuel et finalement, bi-sextile.
Non, je ne noirci pas le tableau, la tentation de la flemme est forte.
Alors voilà, l’équipe des Fées du logis se joint à moi pour passer la petite annonce suivante :
Fées du logis ch. Bonne volonté pour rédaction, mise en page, mise en ligne, spécialement pour les rubriques
« histoire du féminisme » et « lesbiennes célèbres ».
INDISPENSABLE : bien s’entendre avec l’équipe en place
REDHIBITOIRE : penser que Christine Boutin dit de grandes choses
Age, physique, genre indif.
Fumeuses-eurs, alcoolo, bi, camioneuse et folles perdues ne pas s’abstenir.
Aidez-nous.
Ca a l’air d’être la galère, expliqué comme ça, mais en vrai, on rigole bien.