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La métaphysik pubienne |
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Il fait chaud. Les maillots tombent. Et dessous Qu’il y a-t-il ? Des poils Des longs, doux, fins, soyeux, jamais coupés, de jeune fille Telle une fleur à effeuiller, la découverte se fait-elle plus douce ? Mais ne vous y trompez pas, une louve habite sans doute cette fourrure. Ces poils qui font écran, obstacle à la vue du sexe incitent-ils à plus de tendresse ? Aborde-t-on de la même manière un triangle au carré ? Un rectangle tracé au cordeau ? Une toison coupée drue ? La question paraît légère, mais à y regarder de plus près, les poils nous parlent. C’est certain. Ils cachent le sexe ou le découvrent. La coupe mi-courte semble être la plus prisée. Sexe secret et dévoilé à la fois. Souvent blotti au creux d’un string, il se glisse dans un shorty quand les poils repoussent. Cette question de poils qui seraient langage me turlupine. La mode semble être au court. Les poils seraient-ils une espèce en voie de disparition avec 1000 et une combine pour les virer du slip ? Dans les films X, la tenue rasée est de rigueur. Sur les plages, l’été annonce la fesse brésilienne qui va dans le maillot du même nom. Echancré. Mais, il n’y a pas que moi que cette question métaphysique taraude. « Avec ou sans ? That’s Ze question » Ici ou là, sur les forums, la question du maillot nous fait embrasser à pleine bouche la chaleur de l’été. Des rumeurs circuleraient même sur de la crème chantilly renversée dessus. Un fantasme goudou ? Enfin, vous n’avez jamais eu envie de savoir ? Les caresses résonnent-elles de la même façon sur une fourrure d’hiver ou tondue comme un mouton ? Les sensations varient-t-elles lorsque son sexe se pose sur le mien ? Il est des langages que l’on voudrait apprivoiser Découvrir du bout des lèvres. Et apprendre à parler |
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trucmuchE |
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Le poil est de rigueur en ce joli printemps de Mai qu’il soit noir ou blond ou roux, à force de tondre tous nos poils, ils se durcissent et un jour ils finissent par être si drus, qu'ils deviennent intondables. et de multiples bouches éreintées par ces aiguilles crient au désespoir de ne pouvoir plus paître en toute tranquillité comme se fut de mise avant chaque tonte. ces nouveaux petits hérissons donnent beaucoup de fil à retordre. certains essayent de les coudre en fils blancs pour les rendre inoffensifs. c'est la révolution des poiluEs. fini la tonte. on veut des poils de toutes les couleurs de toutes les longueurs, qui dépassent des maillots et appellent dans leur mystère érotique le respect de leur nature. Oserons-nous risquer un "vive les poilutes" !? |
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