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Cunni, mon ami pour la vie |
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On n’en parle jamais assez mais l’ivresse du toucher de la langue sur les terminaisons nerveuses, niveau 3 de la fille d’en face, procure une sensation chez n’importe quelle fille (normalement constituée) qui relègue la victoire de la France en coupe du monde de football au 10 000éme rang des grands moments d’une vie. Un cunnilingus c’est comme un cadeau de Noël plus grand que toi, c’est comme gagner deux fois de suite le gros lot. Un cunni c’est un ami pour la vie. Après une enquête ultra poussée, qui s’est déroulée sur une quinzaine d’années, les chiffres le prouvent : 99 % des lesbiennes sondées optent pour cette pratique, 87 % se jettent entre des cuisses inconnues dès le premier soir, 98 % ont eu leur premier orgasme lesbien de cette manière. Et oui ça calme ! Je vous sens dubitative sur un point : le petit 1% de lesbiennes qui ne pratiquent pas Hé oui, j’ai rencontré, au temps jadis, une petite lesbienne pour qui il était hors de question de mettre sa langue quelque part. Et quelle ne fut pas ma surprise en apprenant que la réciproque était vraie . Damned ! Plaît-il ? Comment donc ? Et oui ça existe une lesbienne qui :
Je ne suis pas venue écrire une bafouille pour tenter de vous convertir à léchouiller ce que, au choix également, Dieu / nos Mamans / le Big Bang nous a offert. Non mais quand même ! En reprenant les quatre excuses qui poussent celles (je ne sais pas si je dois mettre un S finalement) à ne pas pratiquer l’art du cunni, je me dis qu’il faut faire QUELQUE CHOSE Ne pas voir l’intérêt de la chose c’est un peu comme se dire que pour manger, autant bouffer des pilules ou de la nourriture lyophilisée plutôt que de se taper un bon gueuleton. Trouver ça dégueulasse c’est un peu se forcer à croire que les filles sont toutes des mollusques gluant à nettoyer au carsher. Ne pas trouver son clitoris ou celui de sa copine relève de l’hérésie Parce que je vous le dis. On le trouve les yeux fermés. Mais j’en entends déjà quelques-unes s’élever contre le monopole du clitoris dans la pratique du cunnilingus. Rassurez-vous mesdames, tout est bon quand on descend chez vous et le clitoris n’est pas tout ! Et si l’on s’en tient à la définition du dictionnaire, il s’agit bel et bien de caresses buccales sur le sexe féminin. Et comme tout le monde le sait, le sexe de la femme : c’est d’un compliqué Toujours est-il que le cunni c’est d’abord une pratique, mais également un art. On ne fait pas un cunni comme on nettoie des carreaux. On ne fait pas un cunni comme on gobe un Flambi. On ne fait pas un cunni comme on rabote un parquet inégal. Non, non, non. Un cunni (notre ami pour la vie) se doit d’être doux, puissant, long et surtout léché. Il n’est pas interdit, par ailleurs, de s’amuser avec sa langue en exerçant de gentils va-et-vient à l’intérieur de la dame. Y’en a qui aiment, je vous l’assure. L’art du cunni réside avant tout dans la faculté à cerner le sexe de l’autre. Rien n’est plus insupportable qu’une fille qui s’acharne sur vous en pensant avoir trouvé le clitoris alors qu’elle est à 1,5 centimètres de là. Rien n’est plus contrariant également que de sentir des dents qui vous mordent. Personnellement, si je n’ai pas de piercing à cet endroit, c’est parce que je tiens un peu à moi et à mes orgasmes à répétition, alors vous pensez bien que les dents de l’autre, je m’en méfie comme de la première lesbienne qui m’a dit : « je t’aime pour la vie » ! La prochaine fois je vous parlerai de la version verso de la chose que l’on appelle analingus |
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